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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 19:09

Le Mercredi 03 Avril 2013, les membres de l’Observatoire de la justice au Bénin, un projet piloté par le Centre Afrika Obota en collaboration avec le Centre Universitaire de Recherche et d’Etudes en Droit et Institutions Judiciaires en Afrique (CREDIJ) et l’Organisation Non Gouvernementale Droit de l’Homme Paix et Développement (DHPD-ONG) avec l’appui financier de Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), étaient reçus au cabinet du président de la Cour Suprême du Bénin. 

L’Objectif de cette rencontre a été de présenter l’Observatoire de la justice au Président de la juridiction suprême du Bénin afin que ce dernier en sa double qualité de président de la Cour Suprême et vice président du Conseil Supérieur de la Magistrature du Bénin soit informé de cette initiative qui est mise en oeuvre depuis 2012 l’amélioration de la justice au Bénin. 
Plus d'infos sur http://bit.ly/ZiDHZw

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:37

L’urgence d’une alternative citoyenne (Document de position de la dynamique ‘’alternative citoyenne’’ sur la situation politique du Bénin)

« Alternative Citoyenne » Mars 2013 L’urgence d’une alternative citoyenne

Trop c’est trop !

C’est trop, lorsque dans un État, la justice, dernier rempart des citoyens, se met au service d’un homme.

C’est trop, lorsque, transformée en instrument de vengeance personnelle, cette justice devient un moyen permanent d’intimidation, d’élimination systématique d’opposants, ou d’exclusion de concurrents.

C’est trop, lorsque dans un État, l’économie est dans une situation de désintégration avancée, que les scandales de toutes sortes se multiplient à l’infini, mais que le premier responsable n’est jamais responsable de rien et rejette toujours le tort sur celles et ceux qui sont à son service.

C’est trop, lorsque dans un pays, les mœurs entrent dans un état de désagrégation avancée, que la fraude devient un moyen de gouvernement, que le mensonge, les simulations et dissimulations burlesques deviennent une stratégie de gouvernance à la limite de l’abêtissement, que la corruption devient systémique.

C’est trop, lorsque, au quotidien, le « complotionite », une forme de pathologie saisit l’appareil d’Etat, transformé en machine à fabriquer des théories de coups d’États, dont personne ne sait s’ils sont réels ou imaginaires mais qui, à l’évidence, mobilisent et détournent de l’essentiel, l’énergie et la force productrices des paisibles citoyens forcés sinon de marcher pour démontrer leur soutien au prince, du moins d’organiser des célébrations et libations de toutes sortes pour conjurer le mauvais sort.

C’est trop, lorsque le pays vit ainsi au rythme des complots supposés ou réels contre le chef de l’Etat sans que les promoteurs de ces coups d’éclat ni les foules qui les suivent ne se rendent comptent de ce que progressivement et manifestement, ces manœuvres fragilisent l’institution qu’incarne le Chef de l’Etat en même temps qu’elles traduisent, une perte de légitimité profonde et un aveuglément général.

Le rubicond a été franchi depuis fort longtemps. L’heure de l’action a sonné !

La tragédie que vit la justice de notre pays en ce moment, qu’elle soit constitutionnelle, judiciaire ou administrative, sous les yeux impuissants de la multitude, ne procède pas seulement d’une incapacité fonctionnelle ou structurelle qui serait congénitale ou consubstantielle à l’institution. Elle est surtout le résultat d’une stratégie de mise à genoux de celle-ci dans un élan totalitaire de confusion et d’accaparement de l’ensemble du pouvoir d’Etat, laquelle stratégie semble bien mûrie et visiblement mue par une boulimie innommable et grossière du pouvoir jamais égalée par aucun régime dans notre pays.

Mais la solution à ce désastre serait-elle dans la pieuse espérance d’une application saine, objective et impartiale de la règle de droit ou dans une profession incantatoire de foi en une justice qui, dans les conditions actuelles, a déjà abdiqué, soit par intérêt, soit par incompétence, soit encore par connivence ?

Il convient d’en douter. De la même manière l’on doit douter que la solution aux problèmes économiques actuels puisse résider dans des analyses économiques infertiles, des séminaires budgétivores, des renforcements incongrus de capacité.

Aujourd’hui, les cris de désespoir, de ras-le-bol, les protestations platoniques et vaines, et la résignation passive face au rouleau compresseur ne constituent plus une réponse suffisante au mal.

Mais la réponse n’est pas, non plus, dans une stérile conjecture et toute spéculation devient inutile.
Le policier, le gendarme ou le magistrat qui prive arbitrairement ou abusivement de liberté est mû par une volonté politique qui lui est étrangère, qui lui est imposée ou à laquelle il adhère. Il n’en est pas moins conscient de sa faute, de son erreur, de son égarement. Sa situation appelle plutôt une aide conséquente contre son isolement, son enserrement, son encerclement.

 

Plus d' Informations sur  http://bit.ly/100CsdJ

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:35

our l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement, l’Organisation des Nations Unies pour la Campagne du Millénaire (ONUCM), dans sa stratégie de 2010 – 2015, a mis œuvre certains mécanismes pour soutenir la participation citoyenne dans certains pays d’Asie et d’Afrique. Le but de ces plateformes est d’inciter les citoyens à s’engager activement dans le processus de prestation de services en utilisant des outils simples tels que les téléphones mobiles et les médias sociaux pour agir et à amener le gouvernement améliorer la qualité des services et à utiliser efficacement les ressources publiques.

Les initiatives de la participation des citoyens sont à la fois une stratégie de partenariat, d’utilisation des TIC et sont actuellement à l’essai dans plusieurs pays (Kenya, Nigeria, Mozambique, Inde et les Philippines) sous des noms divers, avec l’appui de l’ONUCM, le PNUD et d’autres. Ces initiatives sont à peine expérimentées pour deux ans au plus, avec plus ou moins de succès. Mais, la demande d’intégrer ce système dans d’autres pays est forte, dont le Ghana, Togo, Ethiopie, le Bénin et d’autres.

 

Article disponible sur http://bit.ly/ZyVt79

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 01:32

Le Centre Afrika Obota à travers son Programme de Promotion de la Démocratie par l’appui aux Organisations de la Société Civile (ProDOSC) avec l’appui financier du Programme d’appui à la Décentralisation et au Développement Communal de la GIZ organise une formation à l’intention de ses Organisations partenaires de la Société Civile sur les fondemements de la décentralisation, des instances, des services communaux et le rôle des OSC du 27 au 29 mars 2013 à l’hotel Fifatin de Bohicon.

 

Lire la suite sur http://bit.ly/14wDaEb

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:59

Depuis 2004 le programme bénino- allemand d’appui à la Décentralisation et au Développement Communal (PDDC) appuie les organes de l’Etat et les communes pour qu’ils favorisent la participation de la population au processus de développement local et fournissent des prestations de qualité.

En vue d’assurer l’atteinte de son objectif, le PDDC a organisé du 21 au 22 février 2013 à Porto Novo, un atelier de planification annuelle de la Composante Participation Citoyenne et ses structures partenaires.

 

Les infos sont disponibles sur http://afrikaobota.org/spip.php?article433

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 19:56

Le mercredi 20 février 2013 s’est tenu au Centre d’Arbitrage, de Médiation et de Conciliation du Bénin (Camec/CCib) un atelier de formation des points focaux de l’observatoire de la justice au Bénin.

Les deux principales activités menées lors de cet atelier de formation étaient : l’installation officielle des points focaux de l’Observatoire de la justice au Bénin et la formation sur le renseignement du protocole de collecte des données statistiques sur la justice au Bénin. L’objectif de l’atelier est d’expliquer aux membres de l’observatoire dans le cadre du projet : « Observatoire de la justice au Bénin », dans quelle mesure ils aideront à la collecte des données statistiques sur la justice. Lesquelles données seront utilisées pour la production des rapports annuels sur l’état de notre justice pendant les dix neuf mois qui restent pour la mise en œuvre du projet.

 

Pour plus d'infos : http://afrikaobota.org/spip.php?article434

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 18:54

 

Le Programme bénino-allemand d’appui à la Décentralisation et au Développement Communal (PDDC) élaboré pour 12 ans (2004-2015) vise à ce que les organes de l’Etat et les communes favorisent la participation de la population au processus de développement local et fournissent des prestations de qualité.

Pour l’atteinte de ses objectifs, l’ONG béninoise Centre Afrika Obota (CAO) est partenaire du PDDC dans le cadre du Programme de Promotion de la Démocratie par l’Appui aux Organisations de la Société Civile (ProDOSC). C’est dans le cadre de ce partenariat qu’une nouvelle Assistante Technique Junior, mademoiselle Bettina Benzinger, a été mise à la disposition du Centre Afrika Obota pour le volet Jeunesse et Démocratie Virtuelle dudit programme.

Lire le reste de l'article sur

http://afrikaobota.org/spip.php?article429

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:16
Le Centre Afrika Obota Bénin (CAO-Bénin), en partenariat avec le Centre Universitaire de Recherche et d’Etudes en Droit et Institutions Judiciaires en Afrique (CREDIJ) et l’Organisation Non Gouvernementale Droit de l’Homme Paix et Développement (DHPD-ONG), avec l’appui financier de Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), organisent dans le cadre du projet « Observatoire de la justice au Bénin » un atelier de validation du protocole de collecte des données statistiques sur la justice au Bénin. Lire la suite sur http://www.afrikaobota.org/spip.php?article417

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 11:09

 

Le Centre Afrika Obota (CAO) Bénin avec l’appui du Programme de Décentralisation et Développement Communal (PDDC) de la Coopération Allemande au Développement (GIZ) a procédé au lancement officiel d’un ouvrage de capitalisation des acquis du projet "Jeunesse et Démocratie Virtuelle" (JDV) le 20 novembre 2012 au Chant d’oiseau de Cotonou. 
Cet ouvrage informe en détail sur le projet "Jeunesse et Démocratie Virtuelle" ainsi que sur les différentes activités entreprises dans le cadre de ce projet entre avril 2010 et juin 2012.  

Téléchargez le document ici : http://www.afrikaobota.org/spip.php?article402

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 10:26

 

Depuis 1990 où le Bénin s’est résolument engagé dans la voie de la construction d’un Etat de droit et suite à la tenue des Etats généraux de la justice de Novembre 1996, d’importantes réformes et investissements ont été faits tant par le gouvernement béninois que par les Partenaires au développement pour améliorer le fonctionnement et le rendement de la justice. Cependant, les maux qui minaient la justice béninoise avant la tenue des Etats généraux et qui ont pour noms corruption, lenteur administrative, rançonnement, difficile accès au juge, partialité, etc. n’ont pas pour autant disparus. La perception que l’opinion publique et les justiciables ont de la justice ne s’est guère améliorée. Et, « Quand la justice finit par rendre une décision, c’est généralement au bout d’un délai anormalement long ; et la décision n’est exécutée quand elle l’est, qu’au bout d’un processus tout aussi tortueux qu’onéreux » Au-delà des simples justiciables, les autorités aux plus hauts niveaux témoignent des mêmes perceptions. Les dénonciations d’actes de corruption sont de plus en plus fréquentes, la lenteur de la justice est plus que jamais décriée et les différents rapports et études publiés sur le Bénin ne cessent d’indexer l’environnement et le fonctionnement pathologique de la justice qui retardent l’éclosion des affaires au Bénin et mettent en péril l’Etat de droit. 

suite .. sur:         http://afrikaobota.org/spip.php?article401

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